lundi 20 avril 2015

Neuvième match PwC vs Mazars - 18.04.2015

En ce samedi matin, d'entrée, Price s'installe en mode glouton. Les milieux grattent tous les seconds ballons et lancent les attaques rapides. A peine une poignée de minutes jouées que Thomas glisse une douceur à Charles dans la profondeur mais ce dernier finalise avec un pointu aussi incongru qu'hors cadre.

Ce n'est que partie remise se dit-on car quelques minutes plus tard, après un enchaînement de « une deux » avec presque toute l’équipe, JB se présente en face à face avec le portier sans pour autant décrocher la timbale. Mazars est rapidement dépassé par la vitesse d'exécution de PwC mais la différence se fera finalement sur phase statique. Le corner de Thomas est légèrement dévié par la touffe de cheveux de Charles qui trompe le portier adverse. Le capitaine a allumé la mèche et compte bien faire exploser Mazars. La nette domination des Rojiblancos est facilitée par les relances bananées du gardien. La récupération est très haute mais les choix offensifs sont encore douteux. En fait, PwC a tellement de possibilités et de mouvements que les joueurs offensifs se précipitent dans leur choix.

Face aux mouvements des Rojiblancos, Mazars répond surtout par un excès d'engagement. Ce n'est jamais vraiment méchant mais cela crée des bobos sur les papattes des joueurs de Price. Ces derniers perdent les 8 poumons de Geoff suite à un nouveau contact rugueux. Réorganisation tactique mais pas de bouleversement dans le film du match. Or, les Rojiblancos n'aiment pas trop les thrillers à suspense et décident de faire le break. Sur une bonne intervention de Gatien, enfin sorti de sa nuit trop courte, le contre est rondement mené. Charles prend la poudre d'escampette sur le côté droit et remet à Alex seul dans l'axe qui finalise l'action plein de sang-froid. A ce moment, Price a une totale emprise sur le match et se procure une nouvelle grosse occasion sur corner. Jeremy reprend comme il peut le ballon cafouillé mais il n'est pas en position idoine pour allier précision et puissance.

Vu que le match semble bien en main, les Rojiblancos décident de se taper une petite sieste à 10 minutes de la pause. Pressing lâche et relances foireuses sont les meilleurs ingrédients pour permettre à Mazars de revenir dans le match. La mi-temps fait donc office de réveil.

A la reprise, c'est toujours Price qui imprime le tempo du  match. Comme dirait la pub de Parionsport, PwC va nous servir aujourd'hui son 4-4-2 et sa farandole d'occasions manquées. En entrée, on a la course d'Alex fougueuse et puissante comme d'habitude mais avec une finition en mode je m'en mêle les pieds comme des spaghettis. Mais le chef cuistot du jour n’est autre que Jerem. Après avoir à nouveau manqué de réussite sur un corner sauvé sur sa ligne par le gardien, il sert trop fort Alex sur un contre à 2 contre 1. Enfin, sur un centre en retrait, il est l'auteur d'une frappe trop relevée aux 16 mètres. Après 474 occasions manquées, le fantôme de Bakayoko fini par quitter les pieds des Rojiblancos sur le 3e but, encore que ... Alex file encore côté droit et centre pour Ilias. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ou pourquoi marqué dans l'espace vide quand on peut tirer sur le gardien et espérer qu'il ne la sorte pas ? Toujours est-il que cela fait une belle avance de 3 buts plus que méritée.

Malgré le large avantage, le match se pimente notamment à cause de nombreux coups vicelards du numéro 9 de Mazars qui veut jouer au chaud. Il est à deux doigts de nous sortir un "Are you talking to me ?" pour prouver qu’il ne rigole pas. Bon, Price plante alors le quatrième pion histoire de le refroidir un peu. Sylvain, chaud patate, récupère la gonfle et lance Alex. Ce dernier après un bon travail côté gauche remet dans la surface pour Will qui marque grâce à son fameux geste technique de «  la toupie ».

Après quelques pains distribués de part et d'autres, l'arbitre décide de siffler la fin de la rencontre.

Gros match de Price très fort à tous les niveaux... Sauf à la finition ! Avec un tant soit peu plus de réalisme, Mazars aurait pu rentrer avec une valise de buts.
Mais on appréciera la volonté collective de récupérer le ballon haut et les bons mouvements devant qui ont permis de se créer moult opportunités. C'est donc une victoire pleine et satisfaisante mais le problème de l'efficacité offensive est à régler pour éviter à l'avenir quelques indigestions.


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